Shine Cold Stockolm

black dust on the cheeks

15 juillet 2008

untitled

on se forme pas à la responsabilité en étant surprotecteur

laisse moi me casser la gueule

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11 juillet 2008

FINITO

ça y est, c'est terminé.
12 mois bouclé, une année de plus, de la maturité en plus? certainement, j'ai rencontré beaucoup de gens, qui m'ont appris beaucoup, en terme de percectives, de respect, de coabitation, de communauté, de culture.

La clef se trouve dans les voyages

Trois amis m'ont dit qu'ils ont déjà voyagés dans les pays de l'est à l'arrache, into the wild, jack kerouac des temps médiocres et sans poésie. Et bien si, poésie il y a, on y apprendrait une autre mentalité, un autre mode de société, plus ouvert sur les gens, moins matériel: utopie enfantine, certainement, mais le fait est que j'en ai marre de vivre ici.
Tout y est bon, tu as des amis, de l'argent, un appart, mais

mais

Jouer de la musique
Jouer de la musique
Jouer de la musique

Je n'ai pas assez de couille pour prendre un billet allé, alors je voyage par l'esprit en me construisant un train mentalement, avec un ciel qui change de couleur, qui roule sur deux railles blancs en mi et la. Là tu ferme les yeux, non, tu te rends compte que tes yeux se sont fermés et tu ne reflechis plus: tout deviens logique sous tes doigts, tu ne cherhce plus, tu as l'impression qu'on te donne.
Oui tes doigts bouges, mais tu ne fait qu'un avec ta guitare, la guitare est ton troisième bras, ton deuxième sexe, un hémisphère perdu et heureusement trouvé.

En un an, on évolue beaucoup, surtout quand la température de l'eau change brutalement: les poissons sont différents, ont d'autres formes de nageoirs, et tu te rends compte que d'un bout à l'autre de la France, les kilomêtres changent définitivement les gens. Parceque la jeunesse que tu croyais presque terminée, reprend un coup de jeune, et tu te sens encore jeune et con pour encore 3 ans.

Cette année aura été la meilleure de ma vie, il y a eu des hauts, et des bas, là je suis un peu dans le bas car je n'aime pas les fins, que ce soit celle d'un disque, d'un film, d'une période. ça me casse à chaque fois, et je sens que les larmes ne sont pas loin à chaque coin de rue, mais le ciel pleure déjà pour toi, et oui, temps de chiotte. J'ai vécu tellement de choses, qui seront insipide pour l'extérieur, mais ultime pour moi, que j'ai envie d'écrir cette année. Pour ne pas l'oublier, par peur de l'oublier, par peur d'oublier ce qui m'est arrivé de mieux. C'est la première fois cette année que je pleurais de joie.

J'ai découvert un autre aspect de ma personnalité: je suis extrèmement pudique, pas dans le sens physique du terme, mais je ne dévoile rien de moi, je ne parle jamais de moi, et lorsque je dis ce que je ressent, c'est pour parler de ce que je pense des autres, et pas de moi. Et lorque les portes du sanctuaire s'ouvrent,  elles ont été fermée depuis si longtemps  que mes émotions m'envahissent et je pleure. Recemment un ami, qui est subitement est devenu très important pour moi me dit que la plus belle chose qui ai pu lui arriver était de voyager, de découvrir, à l'arrache, dans plein de pays, sans savoir comment rentrer, comment bouffer, où dormir. Ca peut paraitre inutil ou sans fondement, mais c'est ce qu'il ya de plus important au monde: le combat contre soi-même, se sortir les doigts du cul, bouger, se battre contre ses peurs, et y aller, sans se poser de questions.

J'aurai franchi un cap quand je ferais ça.

Bizarrement ce mec là a aussi un groupe de musique qui commence à bien tourner, à gagner des prix, et dieux sait que ça prend du temps pour un groupe de décoller. Ce mec là avait en lui tout ce que je voulais, je n'y avais pensé mais c'est ça que je voulais de A à Z, un truc que je n'aurais peut être jamais, par peur, de moi? de mes parents? de mon avenir? mais vivre sans la peur de l'avenir, putain, c'est ça, c'est vivre!

Alors je lui ai dit, que j'avais l'impression de passer à côté de quelquechose car je n'avais pas ce que je voulais, et que le temps passait sans que je puisse y trouver une bonne prise. J'ai été honnête, pour une des seules fois de ma vie, j'ai été honnête avec moi même, et devant quelqu'un.

J'ai pleuré

Pas de tristesse, pas de joie, mais de soulagement

Le_voyage_imaginaire

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05 avril 2008

untitled

une année c'est quoi, un train dans une montagne russe, l'euphorie arrive quand ça monte et tu sens que tu es en haut de la montagne, et la seule chose que tu as a faire c'est attendre de retomber parceque c'est comme ça. Tu peux pas frainer en cours de descente, c'st comme le temps, personne n'a le droit d'y toucher, le pire de tout c'est que tu te laisse quasiment tomber.

Mais personne ne te plaint, et heureusement car sinon la complaisance serait un reflexe ancré au plus profond du genre humain.

J'ai l'impression que je ne serais plus capable de profiter des bons moments et des bonnes périodes, car je sais que ça aura une fin que je serais comme je suis maintenant, assis, à remuer la sauce pour voir ce qui ne va pas cette fois ci.

J'ai atteint mon objectif le plus cher de cette année, je me suis battu, j'ai investi énormément, en entousiasme, en énergie, en créativité, et même en argent. J'ai réussi à atteindre la place qui me tenais le plus à coeur cette année.

et voila

quoi d'autre? le problème c'est que j'ai été occupé cette année, j'ai eu un objectif, un point à l'horizon, et quelquechose à quoi penser, mais mainenant le point est derrière moi, et tout ce qui reste devant moi, c'est moi. La vie dans toute sa splendeur

conclusion, je suis condamné à chercher des trucs à faire pour m'occuper et pas m'occuper de moi?

j'en sais rien

je vais chercher quelquechose à foutre

@+

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24 octobre 2007

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la clef est certainement la simplicité

physiquement comme mentalement

j'aime bien faire la distinction entre le mental et le physique
certains disent que si on est bien dans son corps alors on est bien dans sa tete, mais je préfère penser que le bien mental apporte le bien physique.

la simplicité, je la veux, mais est-ce que justement réaliser en son esprit que la simplicité nous manque n'exclu-t-il déjà pas à l'origine le concept de simplicité?
coment simplifier son esprit, comment cesser de se poser des questions inutils qui débouchent sur une unique chose: le doute?
ceci dit, un élèment est positive, la remise en cause permanente, mais j'avoue qu'il serait plus pratique d'avoir un jour tous les deux ou trois mois de remise en cause. etre compliqué deux ou trois fois dans l'année, donc devenir schizophrène.

la simplicité est peut etre d'accepter ce que nous sommes, ne pas chercher de solution à ce qui incombe à notre personne? faire avec?
je ne peux pas me résoudre à faire avec, pourquoi? à cause des autres essenciellement, je veux toujours mieux.

aujourd'hui je vais bien
je ne veux pas me poser la question suivante: pour combien de temps?

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21 octobre 2007

sans titre

le sommeil est quelquechose de conceptuel
le corps se repose de ses efforts journaliers, le fait de marcher, le fait de se tenir droit, le fait d'etre en équilibre debout mobilise intensément le corps, et on besoin de faire une pause, alors les yeux commencent à piquer, on se couche et on s'endore.
mais est-ce la fatigue qui nous fait piquer les yeux, ou est-ce que le corps libère une protéine acide pour nous forcer à fermer les yeux? le corps nous impose un rythme de vie, en fait on ne décide plus grand chose: quand on a faim, c'est simplement que le cerveau libère une protéine qui nous fait signe de manger...
mais le sommeile est plus interessant car le cerveau se déconnecte de la rélité, pour laisser la place aux rêves, on ne plus, n(entend plus ni de ressent plus le monde réel, c'est notre monde qu'on se met à voir, à sentir, à toucher... un monde particulier où tout nous appartient, envies, craintes, le monde est modeler précisément par l'équilibre formé entre peur et désir; les gens qui peuplent nos rêves sont inspirés par la réalité, mais leur réaction provient de notre imaginaire: un seul cerveau gère tous ces élèments: si trois personnes se retrouvent dans le rêves, ces trois personnes auront le même cerveau, la même origine, l'atomicité laisse place à une direction unique inérante à nos propres émotions, ce qui justifie peut être le fait que nous soyons fou dans nos rêves, via les mondes et les situations que nous rencontrons.

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14 octobre 2007

untitled

en ce moment même je regade le live at pompei de pink floyd.
ce film est très important pour moi, il a marqué une évolution chez moi, j'avais 17 ans quandje l'ai vu, et ce son daté et estanpillé années 70 me laisse toujours dans un sentiment de bien etre, de retour en arrière, de passage à un nouveau cap: d'une année de mensonge et de culpabilité à une nouvelle période de liberté, ouvrant sur deux nouvelles années qui ne furent pas faciles non plus, mais c'est la marche qui est importante, c'est cette période charnière, une forme de renaissance.
cette période restera dans mon esprit à jamais, car cet été, est née une amitié que j'espère immortelle, le genre d'amitié pure, que dire là dessus: plus fort qu'un lien de parenté, accompagné par une addiction totale de ma part pour pink floyd.
je l'ai souvent dit, mais pour moi la musique fait office de madeleine, c'est en partie pour cela que j'aime tant pink floyd, non seulement pour la musique, mais pour tout ce qu'elle implique pour moi, souvenir d'ébaissement la première fois que j'ai écouté dark side of the moon en entier sur un vinyl d'époque, qui appartenait à son père...
je suis parti de chez moi, et maintenant que je suis  l'autre bout de la france, ces moments me manquent encore plus car ils ne sont même plus accessibles physiquements, j'ai du partir sans  ce qui faisait de moi ce que je suis,  ce qui peuple mon antre et qui est trop gros pour etre déplacé. Mais c'était une étape de plus, obligatoire,  et c'est un nouveau bout de vie qui s'ouvre à moi; j'ai pris l'habitude de raisonner en bout de vie, car jusqu'ici ma vie est facilement découpable en différentes périodes, maintenant est le début d'une nouvelle période.

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20 août 2007

danseuse

P1030119

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untitled

P1030120

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un ange?

P1030116

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sans titre

P1030117

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